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Paroisses Saint-Denys et Sainte-Eugénie

TÉMOIGNER DE LA JOIE DU MARIAGE ET DE LA VIE DE FAMILLE
Groupe de la paroisse Sainte-Eugénie de Marnes-la-Coquette et Saint-Denys de Vaucresson.

1ère question : Comment mettons-nous déjà en œuvre l’appel à l’accueil et à l’accompagnement ?

- Témoigner de la joie du mariage et de la vie de famille dans le cadre paroissial :
• En devenant « veilleur » (mais ce que sont exactement les veilleurs demanderait à être précisé. Tous n’ont pas compris la même chose)
• Lors du café qui est offert à Marnes après la messe des familles, moment convivial et joyeux.
• Grâce à la prière des mères
• Grâce au temps de louange proposé aux familles et enfants certains jeudis à Vaucresson.
• Lors des WE paroissiaux organisés tous les 2 ans à Marnes, moments de rencontre, de convivialité et de connaissance des autres.

Témoigner de la joie du mariage et de la vie de famille dans un cadre plus personnel, dans sa propre famille, à son travail :
• Marnes-la-Coquette est une petite ville : il est possible d’être à l’écoute de ses voisins et des personnes qui sont en dehors de la paroisse.
• Il y a un travail à réaliser au sein de nos propres familles en accueillant ses enfants et ses parents vraiment tels qu’ils sont (c’est valable aussi au niveau paroissial).
• Certaines familles organisent des fêtes ou des événements où se retrouvent toutes les générations, des plus jeunes aux plus vieux, sans exclure personne. Or on remarque qu’à partir d’un certain âge, les plus âgés sont exclus des familles.
• Tenir des propos positifs sur ce que l’on vit en famille, au lieu de toujours insister sur nos soucis.
• Le travail est un lieu propice au témoignage de la joie de ce que l’on vit en famille, et il est parfois plus facile d’en parler qu’ailleurs. Par exemple, revenir joyeux de son week-end passé en famille.

2e question : qu’aurions-nous envie de faire pour aller plus loin, autrement ?

- Discussion sur le mariage et la famille chrétienne :
• Certains membres du groupe ont insisté sur la tristesse que représente la désaffection des jeunes vis à vis du mariage et s’interrogent sur les moyens de leur faire découvrir la beauté de l’engagement définitif.
• L’Église canonise des saints, modèles de vie chrétienne, mais ne propose pas de modèle de ce qu’est vraiment le couple et la famille chrétienne. La seule référence que propose le synode est Adam et Eve.
• La joie du chrétien n’est pas une joie que l’on crée de toute pièce mais elle est reçue. Reçu par la grâce du baptême et renouvelée tout au long de sa vie. Cf. saint Paul Ph 4, 4-7 « Soyez toujours dans la joie du Seigneur ; je le redis : soyez dans la joie. Que votre bienveillance soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien, mais, en toute circonstance, priez et suppliez, tout en rendant grâce, pour faire connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. »
• Lors des préparations au mariage que certains d’entre nous ont pu suivre il y a quelques années dans un lieu chrétien, il a été à peine mentionné la spécificité chrétienne du mariage.
• Normalement, la différence entre les familles chrétiennes et les non-chrétiennes est la présence de Dieu, la grâce. On comprend bien que pour des jeunes qui n’ont pas de vie spirituelle, se marier n’ait plus de sens, ni même un intérêt.
• Dans le mariage chrétien, il y a une 3e personne : Dieu.

- Propositions concrètes :
- Pour les couples et les jeunes :
• Organiser dans la paroisse une cérémonie du renouvellement du oui de notre mariage, lors d’une messe.
• Organiser un dîner de la saint Valentin, où toutes les générations de couples auraient leur place.
• Faire quelque chose pour les jeunes, pour témoigner que l’amour qui dure toute la vie est possible.
• Favoriser la diffusion des enseignements de Jean-Paul II sur le mariage et la famille : ils sont très beaux et donnent envie d’aller plus loin.

- Pour les familles :
• Organiser des goûters familiaux avec réponses aux questions des familles sur les questions de foi (une sorte d’alpha des familles où parents et enfants sont présents et ont leur propre moment).
• Davantage témoigner de notre vulnérabilité : même si dans ce groupe nos familles vont bien, nous avons nos fragilités et difficultés. Par exemple, le témoignage de Jean-Baptiste Hibbon (handicapé moteur cérébral qui a fondé une famille) pourrait être sollicité.
• Créer des groupes de recherche d’emploi car le chômage pèse sur la vie de famille.
• Le témoignage semble plus intéressant quand il est ciblé. La mise en place de « cellules relais », sortes de personnes intermédiaires pour mettre en relation des personnes portant un témoignage particulier et d’autre en quête d’échange ou de rencontre sur une problématique précise.

- Pour les personnes en difficulté de toute sorte :
• Proposer un accompagnement ou au moins une information pour les divorcés-remariés. Il existe des sessions d’été (ex : communauté de l’Emmanuel) ou des groupes de réflexion à l’année (certaines paroisses). Donner les contacts par affichage au fond de l’église et sur le site Internet.
• De façon plus générale, par affichage ou sur le site, que tout chrétien qui passe dans l’église puisse trouver des lieux et des propositions qui correspondent à sa situation : divorcés restés fidèles, divorcés-remariés, veufs, personnes ayant perdu un enfant ou ayant des proches malades etc.
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- 3e question : Qu’est-ce qui nous freine, pour faire ou faire plus ?
- D’un point de vue matériel
• Parfois simplement un problème de temps.
- D’un point de vue humain
• Une autocensure face à des personnes pour lesquelles le mariage et la famille sont des sujets ou expériences douloureux.
• Une tendance à trop se plaindre et d’insister sur ce qui va mal au lieu d’être positif.
• La tentation de se replier sur soi.
- D’un point de vue moral et spirituel
• Le manque de prière. Il y a toujours le risque de tomber dans l’activisme.
• Un manque de cohérence dans notre vie, sur ce qu’on désire. Au fond, est-ce un sujet qui nous est cher ? Quelles sont nos priorités ?
• Nous sommes trop satisfaits de nous mêmes, pas assez pauvres. Nous manquons de courage et de charité.
• Nous ne sommes pas assez habités par l’Esprit Saint, brûlant du feu de Dieu.


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