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Soirée Synode du 13 mars 2015 à la Maison Saint-François-de-Sales (1)

30 personnes présentes dont 7 de l’équipe de la Maison Saint-François-de-Sales et 2 prêtres : Père Marc et Père Hugues MA.

Verbatim du carrefour n°5

« J’accompagne des couples en crise, pas forcément cathos. Ce dont je me rends compte, c’est que la façon dont les gens se sont mis ensemble, c’est souvent avec des déterminismes inconscients lourds qui provoquent des incompréhensions et des blocages très complexes. Il est impossible de juger et même parfois de discerner le bon du mal. Je me dis parfois que le moins mauvais pour eux serait de se séparer. Pour moi, à ce moment là, se faire proche de l’autre, c’est juste être là, à ses côtés. Je me méfie de l’idéal. L’idéal, c’est souvent collé à une image et c’est parfois mortifère. Je me demande si l’on accompagne vraiment les couples vers un discernement avant le mariage. Il y a des façons de présenter les choses qui permettent d’y voir plus clair : parler de deux histoires qui se rencontrent, accompagner les personnes pour qu’elles puissent vivre avec la dimension du manque. Avant qu’il arrive quelque chose de grave, dire aux couples que les conseillers conjugaux et familiaux, cela existe. »

« Mes enfants ont été très contents de leur préparation au mariage à l’église Sainte-Thérèse et de la demande de réflexion qui leur a été faite. C’est une vraie avancée par rapport à autrefois. Je me suis mariée avec un divorcé, je n’ai aucune revendication, mais et au début de notre mariage, j’ai été taraudée par la question : pourquoi sont-ils les seules personnes à ne pas avoir droit à la miséricorde ? Mais j’ai suivi longtemps la règle et n’ai plus eu accès aux sacrements. Nous avons eu 3 enfants et je me suis engagée dans l’éveil à la foi, puis dans la catéchèse. Un prêtre m’a proposé de communier. Par la suite, notre couple n’allait pas bien et j’ai souffert de la position de l’Église qui est trop dure, j’aurais eu besoin du soutien des sacrements, surtout de la réconciliation. Quand nous avons vécu à Montpellier, j’ai fait un courrier à l’évêque et n’ai pas eu de réponse. Je suis revenue à l’eucharistie et j’en ai été très heureuse. »

« Ce qui m’a touché dans les questions du Synode, c’est l’attention aux personnes qui ne sont pas dans des situations idéales. Dans une paroisse, quand on n’est pas marié ou que l’on n’a pas d’enfant, c’est dur. Je plaiderais pour un accueil avec plus de mixage entre les catégories de personnes. »

« Oui c’est vrai que les groupes paroissiaux sont trop souvent par catégories d’âge, de situations familiales. Il y a trop de gens isolés qui ne se manifestent pas, je ne sais pas comment les intégrer. Il faut montrer que chacun a sa place en tant que baptisé quelle que soit sa situation familiale. »

« Nous sommes tous en chemin avec le Christ, si l’on revient à l’essentiel, chacun peut trouver une place. »

« J’aime beaucoup ce que dit le Pape François : on n’est pas des mondains. Est-ce que nous sommes assez ouverts aux personnes différentes sur le plan social ? Dans la paroisse, quand il y a des pots apéritifs, les gens parlent à ceux qu’ils connaissent déjà. »


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