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Accueil > Prier et Célébrer > Prier > Quelques prières

Autres prières

Seigneur vous êtes l’amour
Seigneur vous êtes l’amour
Seigneur, faites
que je voie les choses à faire
sans oublier les personnes à aimer,
que je voie les personnes à aimer,
sans oublier les choses à faire.
Faites que je voie les vrais besoins des autres.
C’est si difficile :
de ne pas vouloir à la place des autres,
de ne pas répondre à la place des autres,
de ne pas décider à la place des autres.
C’est si difficile, Seigneur
de ne pas prendre ses désirs
pour les désirs des autres,
de comprendre les désirs des autres
quand ils sont différents des nôtres.
Seigneur faites que je voie
ce que vous attendez de moi parmi les autres.
Enracinez au plus profond de mon être cette certitude
“On ne fait pas le bonheur des autres sans eux”.
Seigneur
apprenez-moi à faire les choses
en aimant les personnes
apprenez-moi à aimer les personnes
pour ne trouver ma joie
qu’en faisant quelque chose pour elles.
Et qu’un jour, elles sachent
que vous Seul, Seigneur, êtes l’Amour.
Norbert Segard (1922-1981)

C’est parce qu’elle a dit oui
C’est parce qu’elle a dit oui
C’est parce qu’elle a dit oui, un jour en Galilée,
C’est par ce simple mot que tout a commencé,
C’est parce qu’elle a dit oui, un oui sans condition,
Que nous pouvons prétendre à notre rédemption,
Si elle est souveraine de la terre et des cieux,
C’est parce qu’elle a dit oui à l’envoyé de Dieu.
C’est parce qu’elle a dit oui sans chercher à comprendre,
Sans poser de questions, sans même se défendre,
C’est parce qu’elle a dit oui pour les pleurs et les joies,
Prenant en même temps le berceau et la croix,
Pauvrement dans l’étable une nuit en Judée
C’est parce qu’elle a dit oui que l’enfant est né.
C’est parce qu’elle a dit oui, qu’un jour au Golgotha,
Elle vit mourir son fils entre deux scélérats,
C’est parce qu’elle a dit oui comme ça tout simplement
Que nous sommes depuis lors devenus ses enfants,
Délivrés de nos chaînes, libérés pour toujours,
C’est parce qu’elle a dit oui, que triomphe l’amour.
C’est parce qu’elle a dit oui, de suite sans hésiter,
Que partout dans le monde, son nom est glorifié,
C’est parce qu’elle a dit oui avec beaucoup d’amour,
Que l’ espérance demeure avec nous pour toujours,
Je peux vous l’affirmer, j’en suis sûre aujourd’hui,
Si la terre est si belle, c’est parce qu’elle a dit oui.
Germaine Ruelle

Croire, c’est vouloir vivre
Croire, c’est vouloir vivre.
Vivre jusqu’au bout malgré la mort.
Croire, c’est croire la en la vie
Et donner la vie c’est combattre la mort
Car la vie doit chasser la mort.
A chaque printemps, l’arbre refleurit.
Et l’automne alors, et l’hiver ne sont plus que des saisons parmi d’autres.
Il faut que l’homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie,
Etre fidèle à ceux qui sont morts, ce n’est pas s’enfermer dans sa douleur.
Il faut continuer de creuser son sillon : droit et profond.
Comme ils l’auraient fait eux-mêmes.
Comme on l’aurait fait avec eux. Pour eux.
Etre fidèle à ceux qui sont morts, c’est vivre comme ils auraient vécu.
Et les faire vivre en nous.
Et transmettre leur visage, leur voix, leur message aux autres.
A un fils, à un frère, ou à des inconnus, aux autres quels qu’ils soient.
Et la vie tronquée des disparus, alors germera sans fin.
Extrait du livre de la vie de Martin Gray

Je m’abandonne à Toi
Mon Père,
Je m’abandonne à Toi,
Fais de moi ce qu’il Te plaira.
Quoi que Tu fasses de moi,
Je Te remercie.
Je suis prêt à tout,
J’accepte tout.
Pourvu que Ta volonté se fasse en moi,
En toutes tes créatures,
Je ne désire rien d’autre, mon Dieu.
Je remets mon âme entre tes mains.
Je Te la donne, mon Dieu,
Avec tout l’amour de mon cœur,
Parce que je T’aime,
Et que ce m’est un besoin d’amour
De me donner,
De me remettre entre tes mains
Sans mesure,
Avec une infinie confiance,
Car tu es mon Père.
Frère Charles de Jésus

Quand je ne pense qu’à moi
Seigneur, quand je suis affamé,
Donne-moi quelqu’un qui ait besoin de nourriture.
Quand j’ai soif,
Envoie-moi quelqu’un qui ait besoin d’eau.
Quand j’ai froid,
Envoie-moi quelqu’un à réchauffer.
Quand je suis blessé,
Donne-moi quelqu’un à consoler.
Quand ma croix devient lourde,
Donne-moi la croix d’un autre à partager.
Quand je suis pauvre,
Conduis à moi quelqu’un dans le besoin.
Quand je n’ai pas de temps,
Donne-moi quelqu’un que je puisse aider un instant.
Quand je suis humilié,
Donne-moi quelqu’un dont je fasse l’éloge.
Quand je suis découragé,
Envoie-moi quelqu’un à encourager.
Quand j’ai besoin de la compréhension des autres,
Donne-moi quelqu’un qui ait besoin de la mienne.
Quand j’ai besoin qu’on prenne soin de moi,
Envoie-moi quelqu’un dont prendre soin.
Quand je ne pense qu’à moi,
Tourne mes pensées vers autrui.
Cette prière est celle des Coopérateurs japonais de Mère Teresa

Parle nous des enfants
Une femme qui tenait un nouveau-né contre son sein dit :
Parle-nous des Enfants.
Il dit :
"Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles du désir de la Vie pour elle-même.
Ils passent par vous mais ne viennent pas de vous,
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour, mais pas vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez loger leurs corps, mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain,
que vous ne pouvez visiter, pas même en rêve.
Vous pouvez vous efforcer d’être semblables à eux,
mais ne cherchez pas à les rendre semblables à vous,
Car la vie ne revient pas en arrière
et ne s’attarde pas avec le passé.
Vous êtes les arcs à partir desquels vos enfants,
telles des flèches vivantes, sont lancés.
L’Archer vise la cible sur la trajectoire de 1’infini,
et Il vous courbe de toutes ses forces
afin que les flèches soient rapides et leur portée
lointaine.
Puisse votre courbure dans la main de 1’Archer
être pour l’allégresse,
Car de même qu’Il chérit la flèche en son envol,
Il aime l’arc aussi en sa stabilité."
Khalil Gibran

Entrer en Carême
Entrer en Carême, c’est ouvrir sa porte
et réapprendre à bouger, à se déplacer, à vivre.
C’est refuser de rester figé dans ses positions,
ses dogmes ou ses certitudes absolues.
Entrer en Carême, c’est aussi changer de cap.
Mettre le cap sur Dieu en se laissant déranger
par les coutumes des autres, leurs idées,
leurs habitudes, leurs langues.
Se laisser surprendre par la musique de l’autre,
qui dit un autre rythme, un autre temps,
une autre chanson.
Entrer en Carême, c’est aussi se mettre à l’écoute
de la Parole, celle qui, au milieu des bavardages,
nous touche au cœur et nous arrache
non une larme, un billet de banque, un chèque,
mais un geste de pardon, d’amour ou de paix.
Entrer en Carême, c’est se mettre à l’écoute
de la réussite de Dieu, celle qui accepte la blessure,
celle qui ne profite pas de l’échec du faible,
celle qui n’exploite pas la naïveté
ou la sueur du faible.
Entrer en Carême, c’est se mettre à l’écoute
de l’amour de Dieu.
Pas un amour maquignon qui ne tient compte
que du tour de taille, de la beauté des yeux ou du regard.
Un amour qui vous apprend à lire autrement,
à parler, à partager, à se rencontrer autrement.
Robert Ribert




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