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La bioéthique

Un de Nous : Une initiative européenne dans les 27 états de l’Europe vise à interdire à Bruxelles le financement de ce type de recherche par l’argent public pour les 6 ans à venir.

UNE LOI SUR L’UTILISATION DES EMBRYONS HUMAINS

La loi autorisant la recherche sur l’embryon humain a été votée le 16 juillet 2013. La recherche sur l’embryon humain est désormais autorisée dans son principe et avec des conditions moins contraignantes que dans la loi bioéthique de 2011.

Un projet de loi destiné à autoriser l’utilisation d’embryons humains pour la recherche a été repoussé provisoirement à l’Assemblée Nationale.

La levée de l’interdiction de recherche sur l’embryon humain sera de nouveau débattue le jeudi 11 juillet 2013 à l’Assemblée Nationale – sans consultation des Français, alors que la législation prévoit des États Généraux avant toute réforme significative de la loi bioéthique.

Jeudi 28 mars 2013, les députés ont mis en échec la proposition de loi visant à faciliter la recherche sur l’embryon humain, qui était examinée en séance publique.

Mercredi 20 mars 2013, la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale avait examiné cette proposition de loi, qui avait reçu le soutien du Gouvernement et avait été votée le 4 décembre dernier au Sénat.

L’objectif est de modifier la loi bioéthique du 7 juillet 2011 pour que la recherche sur l’embryon humain, actuellement interdite avec des dérogations, soit désormais autorisée dans son principe et avec des conditions encore moins contraignantes.

Une initiative européenne dans les 27 états de l’Europe vise à interdire à Bruxelles le financement de ce type de recherche par l’argent public pour les 6 ans à venir.
Pour cela un site internet a été créé et une pétition organisée dans toute l’Europe. Il faut en tout 1 million de signatures,
dont au moins 60 000 en France, pour bloquer ce financement pour 6 ans et donc
arrêter ce mode de recherche.
En France la pétition est gérée par la Fondation Jérôme Lejeune et l’association Alliance VITA, ainsi que par les AFC (Associations Familiales Catholiques)
et le CPDH (Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine).
Vous pouvez signer directement la pétition en ligne ou sur papier.

- Pour aller plus loin :

Vous pouvez aussi consulter le manuel de bioéthique de la Fondation Lejeune qui donne les clés essentielles.

Dans une tribune publiée dans "Le Figaro" du 27 mars 2013, Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, souligne que la loi de 2011, en interdisant par principe la recherche sur l’embryon, "donne un signal fort".

Celui qui a animé au nom de l’Église en France le dialogue lors des États Généraux de la bioéthique (2009) appelle aujourd’hui au débat pour concilier "éthique de la dignité et recherche scientifique".

Pour lire cette tribune, cliquez ici

Le point de vue de l’Église :
Regarder avec espoir la recherche médicale et veiller au respect de la personne

La dignité de l’homme doit être reconnue à tout être humain depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle, ce principe fondamental doit être mis au centre de la réflexion éthique sur la recherche biomédicale.

Les nouvelles technologies suscitent des questions en particulier à ce qui touche la recherche sur les embryons humains, l’utilisation de cellules souches à des fins thérapeutiques ainsi que le domaine de la médecine expérimentale.

Certains scientifiques considèrent le développement des technologies biomédicales dans une perspective essentiellement eugénique.

L’Église regarde la recherche avec espoir souhaite que de nombreux chrétiens se dédient à la promotion de la biomédecine pour témoigner de leur foi. Elle exprime le vœu que les fruits de cette recherche soient rendus disponibles même dans les zones pauvres, enfin elle veut être présente auprès de toute personne souffrante pour offrir du réconfort et de l’espérance.

Consultez le document Instruction Dignitas Personae sur certaines questions de Bioéthique, 228 dont voici quelques extraits :

À l’origine des questions bioéthiques se trouvent de grandes souffrances humaines : épreuve de l’infertilité, du handicap, maladies dégénératives et du vieillissement, maladies héréditaires….
Un défi doit être relevé : entendre le désir légitime d’échapper à ces souffrances, sans cautionner pour autant des atteintes aux droits universels de l’homme. L’Église soutient les efforts de la science et de la médecine pour vaincre le handicap, la maladie et l’infertilité, à condition qu’ils contribuent vraiment à faire progresser l’humanité et respectent la dignité humaine.

Trois critères sont prioritaires pour le vérifier : – le respect de l’intégrité de l’embryon humain, parce que cet embryon est « l’un des nôtres », un être humain vivant, unique et irremplaçable. La science ne cesse de le confirmer. Les recherches médicales à encourager et financer sont celles qui ne portent pas atteinte à l’embryon.

Le respect de l’enfant

Les techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP) risquent de consacrer un « droit à l’enfant » alors que ce sont les « droits de l’enfant » qui sont prioritaires, à commencer par celui de naitre d’un homme et d’une femme engagés durablement l’un envers l’autre ; – le refus de tout eugénisme, c’est-à-dire de la mise en pratique d’une idéologie qui désignerait des êtres humains inférieurs, non conformes, privés pour cette raison du droit de vivre.
C’est pourquoi le dépistage anténatal du handicap doit être réorienté vers sa vocation sociale et thérapeutique, et non pas conduire à l’exclusion systématique des fœtus qui portent une maladie.


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