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La sexualité

Chez la plupart des espèces animales la sexualité est ordonnée à la reproduction de l’espèce.

Il existe dans le monde animal des signaux spécifiques, innés, qui vont initier un comportement de reproduction et le déclenchement du rut.
Les récepteurs sont des cellules capables de détecter ces signaux. Chez les insectes il s’agira de cellules captant les phéromones.
Les phéromones sont des molécules qui sont libérées par un individu dans sa salive, sa transpiration, son urine, les glandes périanales. Elles sont captées par un autre individu de la même espèce et vont agir sur le cerveau de l’autre individu en modifiant son comportement.
Alors qu’une hormone est libérée par un organe et véhiculée par le sang pour agir sur un autre organe du même individu, la phéromone agit sur les récepteurs d’un autre individu.

Chez le chien, entre autres récepteurs, les cellules de l’odorat sont primordiales ou bien encore chez les oiseaux les cellules de l’audition auront un rôle majeur.

Il est assez rare que ces récepteurs soient actifs en permanence et il existe souvent une période favorable à la rencontre coïtale qui permet la naissance de nouveaux individus.

Ce comportement reproducteur chez l’animal est sous la dépendance de la moelle épinière et du mésencéphale qui, dans le cerveau humain, correspond à la partie la plus primitive de son évolution.

Pour la majorité des espèces sexuées, il existe des comportements qui dépendent d’un codage génétique et ne nécessitent pratiquement aucun apprentissage. Les comportements de parade, menaces, combat, sont très hormonaux-dépendants chez l’animal. La pulsion instinctive dépend directement de sécrétions hormonales de la femelle et parfois de conditions climatiques qui ne permettront une vie sexuelle qu’à des moments très précis et limités dans le temps.

Au sein d’une même espèce, les attitudes liées à l’activité génitale sont absolument superposables d’un individu un autre.

Il existe même pour certaines sociétés animales, par exemple les abeilles, une continence organisée. Cette continence, bien sûr, n’est ni volontaire ni sous la dépendance du cerveau : elle est instinctive.

Chez les mammifères, la physiologie de la reproduction est contrôlée par le système hormonal et les centres nerveux de la moelle et du mésencéphale.

Chez les primates, on a constaté, grâce à l’éthologie, l’existence d’un comportement qualifié d’« érotique », commandé, semble-t-il, par le cerveau limbique qui intervient dans l’activation du système de récompense et qui est spécialisé dans la gestion de nos émotions.

L’être humain a la connaissance intellectuelle de ses organes sexuels, de leurs fonctions et de leur finalité. Ce « savoir » qu’il a acquis, le rend supérieur à l’animal et explique la part de liberté qu’a l’homme vis-à-vis de ses « instincts » en lui permettant des choix différents qui expliquent l’incroyable variété de ses comportements sexuels.

Comme le dit le docteur Stéphane Clerget :

« La reproduction humaine n’est pas instinctuelle. Il n’y a pas chez l’humain de comportement systématique stéréotypé qui existerait en l’absence de toute expérience ou apprentissage préalable » et plus loin : « la sexualité de l’homme n’est pas guidée par un instinct préprogrammé. Là réside aussi la liberté de l’homme ».

Le développement du cerveau humain va être soumis à l’interdépendance complexe de l’inné et de l’acquis.

Au cours du développement de l’enfant, il existerait une première phase assez courte pendant laquelle le facteur inné est prédominant. Ensuite, l’environnement extérieur, en particulier familial, conditionne peu à peu la qualité de la maturation des fonctions cérébrales. Il existerait une possibilité d’adaptation et de correction des carences au long des années de développement.

Le cerveau humain n’est pas exclusivement soumis au fonctionnement physiologique déterminé génétiquement, mais sa complexité propre lui permet grâce à ces cellules nerveuses (neurones), aux interconnexions entre celles-ci (synapses), à la variété plus importante des substances médiatrices (neurotransmetteurs), d’avoir des réponses variées et multiples, soumises à l’analyse critique d’une partie « supérieure ».
Comme nous l’avons vu, cette fonction supérieure est capable d’intégrer les apports sensoriels (les stimulations sexuelles), de conserver la trace des expériences successives (mémoire), de confronter l’ensemble des processus sensori-moteurs par une synthèse permanente. Cette activité du cerveau humain est dévolue au « cortex associatif ». Il semblerait que le développement plus important du cortex frontal de l’homme permet une intervention particulière sur les fonctions symboliques en s’opposant à la reproduction stéréotypée des processus sensitifs et moteurs, permettant ainsi une activité planifiée.

Sommes-nous des singes savants ?

Chez les grands primates il existe des comportements spécifiques qui évoquent certaines particularités que l’on croyait réservées à l’humain : le rapport sexuel face-à-face chez les chimpanzés bonobos et les orangs outans, le découplage sexe et reproduction, l’absence fréquente de reproduction saisonnière régulière, la pratique de la masturbation, la fidélité conjugale existant aussi, d’ailleurs, chez les oiseaux.

En outre, les sociétés des grands singes sont très diversifiées. Il existe des espèces monogames (gibbons), polygynes (babouins hamadryas), solitaires en « noyau » (les orangs outans où le territoire d’un mâle recouvre le territoire de plusieurs femelles), polyandres et multi femelles/multi mâles (macaques).
Il semble bien exister aussi une forme d’éducation sexuelle par imitation, ce qui signifie que le comportement sexuel des grands singes n’est pas seulement instinctuel.

Il court un fantasme bruyant, propre aux générations des années de la libération sexuelle, qui considère que la frénésie érotique des bonobos régulant leurs rapports sociaux, peut être un modèle d’avenir pour une humanité affranchie et pacifique.
Il convient de rappeler que leurs activités sexuelles sont moins ordonnées à la recherche du plaisir qu’au soulagement d’un stress intense :

« En fait, rien de plus stressant que la vie des bonobos, non pas dans leur quête de sexe, mais dans l’angoisse d’apaisement par le sexe, évacué comme ils éjaculent, après de courtes copulations de quelques secondes avant de renouer avec l’inquiétude ».

Que reste-t-il à l’homme ?

La capacité propre que constitue la plasticité cérébrale du cerveau humain va permettre à l’homme de donner du sens à ses actes.
Le docteur Lucy Vincent, neurobiologiste, explicite cette plasticité cérébrale :
« Le cerveau n’est pas immuable après sa formation, mais il crée et détruit des réseaux pour adapter ses capacités de fonctionnement et mieux exploiter un nouvel environnement ou mieux gérer une nouvelle étape dans le développement du corps ».

En créant un système de valeurs, l’humanité va mettre en place des comportements choisis, soit de manière personnelle dans nos sociétés individuelles, soit de manière collective dans les sociétés à forte prégnance morale. Par exemple, les tabous sexuels n’existent que dans l’humanité.

L’apprentissage est premier dans l’éducation sexuelle des enfants comme le précise le Pr Jean-Didier Vincent :
« L’enfance est le temps où se construit la carte du tendre originelle. C’est entre 5 et 8 ans que la carte est la plus vulnérable et menacée ».

Les trois façons d’aimer

Françoise Dolto écrivait que le mot « aimer » correspond à des plans d’attraction de trois ordres : sensuel, tendre et cérébral : « si le développement d’un humain se fait harmonieusement, ce qui n’est pas toujours le cas dans nos sociétés dites civilisées, le développement intellectuel (l’intelligence), le développement affectif (le cœur), et le développement physique (les instincts) se feront de façon simultanée ».
Cf. Grand Corps Malade

L’explication physiologique se trouve en ce que les représentations intellectuelles, culturelles et affectives sont sous la dépendance du cortex cérébral alors que, nous l’avons vu, les réactions corporelles sont sous la dépendance des centres nerveux de la moelle et du mésencéphale.
En outre, comme chez les primates évolués, les représentations conceptuelles acquises de la sexualité qu’on appelle « érotisme » relèvent du système limbique du cerveau.
C’est à partir de ses premières expériences ayant entraîné un plaisir que l’imagination humaine va élaborer les fantasmes.
S’il est courant aujourd’hui d’affirmer qu’il faut assumer ses fantasmes, il semble encore une fois que tout ne soit pas aussi simple. La complaisance ou l’enfermement dans certains fantasmes peut conduire le sujet à des troubles psychologiques graves ou à des comportements socialement répréhensibles (viol, pédophilie, etc.) et ceci quel que soit la tolérance de la société envers toutes les formes de sexualité.
Toute la difficulté va consister à harmoniser le choix personnel issu de la liberté, le tendre sentiment qui vient de notre faculté d’empathie et la tyrannie du désir.

Ce qui est propre à l’homme c’est l’importance de la dimension culturelle qui associe notamment la sexualité à diverses croyances sociales et réglementées de ces pratiques.

« L’hippocampe et l’amygdale qui gèrent notre mémoire, et notamment notre mémoire des émotions, nous permet de ressentir du bien-être par les souvenirs et de créer des correspondances entre des plaisirs passés et des situations agréables actuelles. Cette zone des plaisirs présents correspond avec la surface du cortex, siège du cerveau conscient. Le cortex, à son tour, peut inhiber certains désirs, sources de plaisirs émanant du dessous. Notamment s’il les juge non acceptables moralement ».

La Luxure comme recherche obsessionnelle du plaisir

Il me semble que comme la plupart des péchés que l’on dit capitaux, la luxure est le reflet d’une dépendance qu’on appelle aujourd’hui addiction. L’addiction traduit toujours une perte de la liberté. Il s’agit d’une perte de contrôle qui conduit à des comportements pouvoir aboutir à l’agression sexuelle sans que la raison ou la volonté soit capable d’intervenir. Pour certains auteurs, l’addiction viendrait d’un déficit de l’inhibition normalement exercée par le cortex pré frontal.
Dans les années 1980, Wise pensait que l’addiction est entièrement centrée sur le système mésolimbique dopaminergique. La dopamine, nous l’avons vu, est un neurotransmetteur messager du plaisir. Pour cet auteur, la plasticité cérébrale entraine la mise en mémoire du plaisir ressenti lors d’une première expérience. L’attente du plaisir devient la cause principale de la dépendance en faisant de la drogue (ou autre) un objet impérativement désirable.

L’addiction relève de plusieurs phénomènes indépendants : le conformisme ou l’entraînement en société, une dépendance progressive par augmentation de l’effet-dose, une recherche inadaptée du bonheur par la jouissance exacerbée et itérative.
Il existe aujourd’hui des enfants assez jeunes qui présentent une addiction aux sites pornographiques et qui nécessitent des soins de psychothérapie.
De façon plus grave, il existe aussi ces comportements pervers (appelés paraphiliques aujourd’hui), dont les personnes disent être incapables de maîtriser les effets, et qui peuvent aboutir à des crimes comme la pédophilie ou le viol.
Bien sûr, cela constitue une régression, relativement au constat que nous avons fait de cette spécificité d’un choix comportemental libre de l’être humain sur le plan sexuel.

Les comportements sexuels obsessionnels qui font le lit de la luxure illustrée par quelques exemples célèbres récents, ne correspondant pas à une avancée de l’humanité vers plus de liberté mais au contraire la manifestation d’un esclavage qui ne dit pas son nom.

Comme le dit Dante dans la Divine Comédie :
« La luxure c’est soumettre la raison aux appétits ».

Influence de la philosophie de la religion dans la perception de la sexualité.

La sexualité de l’homme semble avoir toujours été objet d’adulation ou de rejet.
En Chine, un ouvrage intitulé : « l’art de la chambre à coucher », enseigne à l’homme polygame les façons d’honorer successivement, sans éjaculation, toutes ses épouses ou concubines. En fonction des dynasties, ce livre fut interdit et soumis un autodafé ou remis à l’honneur.
Dans l’Antiquité et dans les premiers siècles de l’ère chrétienne, la sexualité reste soumise à la double influence des religions orientales qui la divinise et de celle des puritains, principalement animée par les philosophes stoïciens et néoplatoniciens, qui veulent la maîtriser.
Dans la Rome impériale, le livre d’Ovide : « l’art d’aimer », a été jugé scandaleux par l’empereur Auguste qui a exilé son auteur.
A Rome et à Athènes, le puritanisme est nourri par les philosophes stoïciens les néoplatoniciens qui estiment que la sexualité qu’ils appellent horror tremendus doit être mise au pas. Pour ces auteurs, la passion doit être absente du mariage. Sénèque osera dire que c’est commettre un adultère envers sa femme que de l’aimer avec passion.
Le puritanisme ne vient pas du christianisme comme le prouvent les textes de Plutarque, Sénèque et Mesonius Rufus.
La morale stoïcienne a certainement influencé les premiers chrétiens. Cependant le puritanisme existait avant la venue du christianisme et en dehors du christianisme. Chaque fois qu’il existe une crise de civilisation apparaît le réflexe puritain. Dès l’apparition du christianisme, les Pères de l’Eglise veulent réunifier l’amour et la sexualité. S’ils enseignent une pratique de la maîtrise de la sexualité elle n’a rien à voir avec le puritanisme.
Les chrétiens des premiers siècles affirment que le mariage est quelque chose de bon. En disant que l’amour conjugal est à encourager, l’Eglise de faire franchir un pas capital à la société. Cette avancée correspond à une distinction importante entre éros et agapè, entre l’amour possessif, égoïste et dominateur et l’amour d’offrande et de prédilection.
Benoît XVI dans son encyclique : « Dieu est amour », précise qu’il ne faut pas se séparer ces deux notions ni les opposer mais qu’elles sont les deux faces d’un même amour.
Dans le christianisme la sexualité est au service de l’amour et de la vie.
Si la sexualité et au service du seul plaisir cela renvoie à une forme d’égoïsme ou l’autre est considéré comme un objet.
Cependant, le plaisir n’est pas condamné en soi. Il est valorisé s’il est au service de l’amour et de la vie.
Déjà au XIIe siècle, Thomas D’Aquin démontre que : « le plaisir est la perfection de l’acte ».
Plus récemment, le pape Pie XII déclarait dans un discours : « en recherchant et en profitant de ce plaisir, les couples ne font rien de mal. Ils acceptent de ce que le créateur leur a donné ».

Dans la sexualité humaine il y a une différence entre l’excitation, très dépendant de la physiologie du système nerveux et les émotions ou intervient, en outre, la question du sens et des valeurs exprimées et reconnues.
L’excitation exprime le langage du corps et l’émotion y intègre le langage du cœur qui implique la personne humaine tout entière.

De même, c’est la relation sexuelle qui fait entrer dans la vie mais c’est l’amour qui fait entrer dans l’existence comme personne humaine.
Martin Buber montre bien que la « naissance du soi » ne peut être que relationnelle.
Comme le signale le pédopsychiatre Christian Flavigny :
« La procréation ne se résume pas à la fécondation. La fécondation en est l’aspect biologique, la procréation est l’aspect relationnel et humain »

Aucun d’entre nous ne choisit d’entrer dans la vie. Il nous faut donc accueillir notre propre existence pour entrer dans sa vie. Nous commençons par « être fils ou fille de ». Nous nous recevons d’autrui.
C’est ainsi que la vie se conçoit comme un don issu d’un amour qui nous précède.
Le don de soi est le langage du corps approprié à ce qui est humain.

Voilà pourquoi, l’Eglise unit le don du corps, exprimé pleinement dans la relation sexuelle, à l’engagement de la personne que réalise le sacrement de mariage. Cet enseignement n’est pas dicté pour des raisons de conventions morales ou de pudibonderie obsolète, mais parce qu’il correspond pleinement à ce qui est humain dans l’amour mutuel des personnes.

La liberté, qui est la caractéristique particulière de la sexualité humaine, est donc ordonnée au don mutuel des conjoints.

La chasteté.

Alors que la plupart des mammifères femelles ne sollicitent des rapports sexuels qu’en période fertile et repoussent les avances des mâles qui se montrent intéressés en dehors du moment de la fécondité, la « réceptivité sexuelle d’une femme se prolonge bien au-delà de sa période fertile pour englober la quasi-totalité ou même la totalité du cycle menstruel »

Cela confirme que la procréation n’est pas la seule motivation de la relation sexuelle chez l’homme.

Parmi les comportements qui peuvent paraître étranges en regard de celui des animaux, la continence, c’est-à-dire l’abstention volontaire des relations sexuelles, apparaît comme le plus étonnant. Certes, la physiologie sexuelle humaine permet de l’expliquer aujourd’hui.

Comme le souligne le docteur Stéphane Clerget :

« L’excitation sexuelle se traduit par une activation des structures limbiques et para limbiques du cerveau. Cette première phase du désir est donc « animale » dans le sens où elle est indépendante de notre volonté, si ce n’est celle de l’avoir recherchée…. Mais on a la preuve, depuis peu, que les humains peuvent empêcher cette réaction cérébrale instinctive par le biais du raisonnement. Cela implique des circuits situés au niveau des cortex frontaux et cingulaires. Est également mise en jeu la zone du langage. Tout se passe comme si l’humain se parlait à soi-même pour retenir son excitation sexuelle. Il est prouvé neurologiquement, si besoin était, l’impact des zones cognitives sur le désir sexuel.

L’idée même de chasteté qui est propre à l’homme en tant qu’elle est une décision personnelle de maîtrise de soi par rapport à la tyrannie du désir, est un des lieux de la vérification de l’amour. En effet, si l’amour ne peut exister que relativement à la pulsion sexuelle, il sera fragilisé par toutes les situations inéluctables de la vie : la maladie, l’incapacité temporaire, la vieillesse. En revanche, le fait d’être heureux avec l’autre parce qu’il est justement la personne que nous aimons, sans être prisonniers de la récompense physique que constitue le plaisir toujours fugace, est un signe authentique de l’amour.
Le sentiment qui naît du bonheur que l’on procure à l’autre est aussi ce qui fonde notre joie.

Comme le dit le docteur Jean-Didier Vincent :
« Il ne faut pas confondre le plaisir et le bonheur. Le plaisir est un état transitoire du corps. Le bonheur est d’une autre portée. Il est le résultat d’un choix personnel soutenu et résiste aux processus opposants, car l’excès est l’ennemi du bonheur ».

Les couples qui inaugurent leur rencontre par un temps significatif de chasteté sont plus à même de construire une relation durable fondée sur la joie. Celle-ci ne correspond pas d’abord au « bonheur de soi » mais au bonheur de l’autre qui nous fait entrer dans une véritable relation interpersonnelle et fondatrice. C’est aussi une manière d’exprimer expérimentalement ce que l’homme connaît implicitement à savoir que la sexualité est au service de l’amour.
La chasteté et beaucoup plus large que la continence laquelle signifie que l’on s’abstient de relations sexuelles. La chasteté signifie que l’on ne veut pas mettre la main sur l’autre, le considérer comme un objet. Mais cela veut dire entrer dans une relation interpersonnelle en le considérant comme un sujet à respecter.

C’est alors que peut commencer d’exister ce qu’on appelle l’amour.
Pour finir, je vais citer Shakespeare : « l’amour, c’est le soleil après la pluie et la luxure, c’est l’orage après le soleil »


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