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Le Festival "Un pas en avant pour la fraternité" s’est déroulé le 16 octobre 2016 à Colombes, Nanterre, Meudon et Bagneux

Voici la relecture qu’en ont faite les 4 comités de pilotage

Démarche « Un pas en avant pour la fraternité »
et festival du 16 octobre 2016

Réunion de relecture par les comités de pilotage (CoPil)
Le 7 novembre 2016

1. LES PAS EN AVANT ET LES POINTS D’APPUI
1.1 « Au début, on ne voyait vraiment pas où on allait  »
Ce qui aurait pu être un frein, s’est révélé paradoxalement un point d’appui. Car il a fallu prendre
le temps de se découvrir, de s’écouter, de chercher ensemble. Cette découverte mutuelle a été
un pas en avant au sein même des CoPil. Ce sont les CoPil qui ont été les premiers bénéficiaires de pas en avant ! « La préparation a été très riche, qui nous a permis de vivre la fraternité. »
1.2 De multiples ouvertures
- Ouverture aux habitants des quartiers
- Ouverture au dialogue interreligieux, présence de musulmans le 16 octobre
- Ouverture à des personnes qui ne prennent pas soin d’elles
- Et puis tous les petits pas en avant vécus par les uns et les autres le 16 octobre.
1.3 Des découvertes
« On est sortis de nos murs. »
- Et d’abord la découverte des communes voisines
- Rencontre au sein d’une même paroisse entre des groupes qui vivaient de façon cloisonnée,
- Découverte d’initiatives qu’on ne connaissait pas vraiment (ex : le Café chrétien au Plessis-Robinson, le Parasol à Levallois-Perret)
- Découverte d’un doyenné
- Et la conscience diocésaine a grandi
1.4 Un mélange
Mélange ou mieux « tissage » de différentes populations, de publics d’âge très divers (« de 10 jours à 90 ans »), de personnes en situation de fragilité et d’autres non. En tout cas, l’effectif sur les 4 sites le 16 octobre aura été au minimum de 1700 personnes, et certainement davantage puisque nous n’avons pas compté chaque passage.
1.5 Des prises de parole
Des personnes qui d’habitude n’ont pas la parole ont pu la prendre « en confiance et en intimité. »
Exemple : le témoignage des personnes de la Rampe (accueil de personnes sans domicile fixe à Colombes) qui revenaient d’un pèlerinage sur le chemin de Saint-Jacques.
1.6 Des talents partagés
Voir les nombreux ateliers proposés, les fresques, les chorales, les pièces de théâtre…qui ont offert des programmes de qualité.
Il y a vraiment eu un « faire avec ».
Et aussi les imprévus d’organisation qui ont obligé à/permis de faire des pas en avant !
2. LES FREINS
2.1 « Au début, on ne voyait vraiment pas où on allait »
Ce point d’appui a été aussi frein dans la relation avec certains curés et certaines EAP : l’impossibilité au début de tenir un discours « carré » (« voilà ce qu’on va faire, l’endroit où on va le faire et avec qui ») a engendré des difficultés de communication qui n’ont pas toujours été dépassées.
Le choix d’une démarche ascendante est, aujourd’hui encore, controversé, même entre membres des CoPil. Certains auraient rêvé d’une incitation plus forte de l’évêque, d’une démarche plus directive. Le délégué à la diaconie soutient, lui, que le festival n’aurait pas offert la même richesse d’initiatives ni surtout le même « visage de Pentecôte » si la démarche avait été descendante ;
le soutien de l’évêque et du vicaire général a été constant puis manifesté le jour-même.
2.2 Pourquoi certaines communes/paroisses ne sont-elles pas entrées dans la démarche ?
La question se pose dans les 4 secteurs. Plusieurs tentatives d’explication qui ne s’excluent pas mutuellement :
- Positivement, on constate que la démarche a été bien accueillie dans les communes où il y avait déjà une tradition d’engagement auprès des plus pauvres. Y aurait-il la raison symétrique : celle d’un déficit d’un tel engament dans d’autres villes / paroisses ?
- Analyse voisine de la précédente : « certaines villes ont fonctionné admirablement mais ce sont par exemple les villes qui ont accueilli les spectacles Ourra et Malka »
- Voir § 2.1 précédent
2.3 Un télescopage avec les 50 ans ?
L’articulation entre la démarche et celle des 50 as n’a pas toujours été comprise. La communication sur ce sujet n’a pas été entendue.
2.4 Une interrogation : qui avons-nous mis en route ? Qui avons-nous rassemblé ?
- « Les personnes qui se sont le plus mobilisées sont celles qui étaient déjà engagées dans la fraternité »
- Au contraire, certains estiment que des paroissiens se sont mobilisés sans avoir été auparavant engagés dans des associations de solidarité
- On a vu « surtout des personnes isolées mais peu de jeunes et peu de familles ? »
2.5 Des difficultés diverses
- pour entrer en contact avec des associations,
- les contraintes administratives.
3. QUELS NOUVEAUX PAS ?
En nous présentant les évènements qui jalonnent les 50 ans du diocèse, Christine et Jean-Philippe NALINE nous ont ouvert des pistes (voir programme distribué) et notamment :
- Les visitations : dans chaque paroisse, faire des propositions pour que des personnes en situation de pauvreté /fragilité y soient associées
- Le 11 juin : s’organiser dès maintenant pour que des personnes en situation de pauvreté / fragilité puissent y participer. Ce jour-là, il y aura aussi une volonté d’inviter à la rencontre, au décloisonnement et à la découverte.
Mais surtout ne pas oublier que la fraternité se vit au quotidien à travers les multiples initiatives, personnelles ou communautaires, avec les associations ou non ; le pas en avant n’est pas seulement dans l’extraordinaire de quelques événements diocésains mais dans l’ordinaire de la vie, conversion de TOUS et pas seulement de QUELQUES UNS.

Reprendre cette question des nouveaux pas en avant dans chaque CoPil dans les réunions prévues pour un « débriefing » et des retrouvailles !

Un grand merci à tous les membres des CoPil !

Télécharger le compte-rendu


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