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Ordination de diacres permanents

Mgr Aupetit ordonnera diacres permanents pour le diocèse de Nanterre, Jean-Marc, Olivier et Éric, samedi 21 octobre 2017 à 15h à la cathédrale Sainte-Geneviève de Nanterre. Qui sont-ils ?

Éric GAJEWSKI

« Dans la prière, je sers, dans la communauté je sers, par la solidarité, je sers Dieu et mon prochain ». Pape François

Je suis né à Douai dans le Nord, j’ai 57 ans. Mon épouse Catherine est née à Versailles, elle a 54 ans. Nous sommes mariés depuis 33 ans. Nous avons deux enfants Alexandre, qui est marié à Charlotte et qui vit à Marseille, et Axelle qui vit à Paris. Depuis notre mariage, nous avons vécu à Douai, Le Mans puis Cergy-Pontoise et depuis vingt ans nous sommes à Saint-Cloud. Nos attaches familiales sont dans le Nord et la Bretagne, où depuis trois ans, j’ai commencé avec Axelle le pèlerinage du TRO BREIZ. Avec Catherine, nous participons au pardon de la Madone des motards de Porcaro. Je suis responsable projet conversion. Bien qu’il y ait le mot conversion, cela n’a pas grand-chose à voir avec la religion car c’est dans l’automobile, chez Renault où je travaille sur les projets de transformations des véhicules de secours et d’interventions tels que les ambulances, véhicules de pompiers, de police, etc. Du fait de mes mobilités professionnelles, Catherine a exercé différents métiers : toiletteuse de chiens, responsable d’un magasin de mode et conseiller commercial automobile. Depuis une vingtaine d’années, elle est assistante maternelle, où elle s’est épanouie dans un métier riche de relations et d’amour.

Nos engagements au service de l’Église
À l’âge de quinze ans, j’étais dans une équipe de JOC dans le Nord. En tant que parent, j’ai été catéchiste à Cergy-Pontoise puis à Saint Cloud. En 2000, suite à l’appel du père Ruault, nous avons suivi le parcours diocésain pour être foyer d’accueil de l’église Saint-Joseph-Artisan de la paroisse de Saint-Cloud. Puis, nous avons collaboré avec le père Aybram en tant que foyer d’accueil de l’église Stella-Matutina durant six ans. Cette mission de foyer d’accueil fût une bénédiction pour notre couple, notre famille, nous avons appris à connaitre et aimer l’Église et la servir. Nous avons vécu de très beaux moments de rencontres, de beaux partages, des joies mais aussi parfois des difficultés. En tant que foyer d’accueil, nous avons été membre de l’équipe d’animation pastorale (EAP). Avec Catherine, nous avons été animateurs dans l’équipe de préparation au baptême. Catherine a aussi animé l’équipe de la sacristie. J’ai accompagné une catéchumène et aussi été membre du conseil économique. Depuis trois ans, nous animons le groupe oecuménique la Source et la Vigne. Depuis cette année, je suis bénévole à la conférence Saint-Vincent-de-Paul de Saint-Cloud. Je suis adhérent à la CFTC et membre du Comité Hygiène Sécurité Conditions de Travail (CHSCT) du site du Plessis-Robinson.

L’interpellation
En 2012, le père Hénaff m’a interpellé en vue du diaconat permanent. Avec Catherine, nous avons été touchés que le père Philippe ait pensé à nous pour cette belle mission et nous l’avons accueillie avec joie. Pour discerner et murir notre réponse, nous nous sommes posés pour relire tranquillement notre vie en prenant un temps de retraite à l’Abbaye du Mont-des-Cats dans les Flandres qui est devenu notre lieu de ressourcement. Souvent le sujet du ministère diaconal est abordé par ces deux questions : À quoi sert un diacre ? A-t-on vraiment besoin d’un diacre ?
L’institution du diaconat remonte à l’Église primitive comme le rappelle les Actes des apôtres. Le diacre n’est pas un intermédiaire entre le peuple de Dieu et ses pasteurs ; ce n’est pas un demi-prêtre, ni un demi-laïc. La vocation du diacre est de rappeler au Peuple de Dieu cette dimension essentielle du baptême qu’est le service.
Dernièrement, le pape François a donné cette définition originale du diacre permanent comme « sacrement du service de Dieu et des frères », « gardien du service dans l’Église » et c’est une « vocation familiale ». Dans notre société matérialiste « du cela m’est utile… cela me sert », le Pape rappelle que l’identité et la mission du diacre est à l’opposé, il dit : « Vous, vous êtes le don que l’Esprit nous fait pour voir que le juste chemin va en sens contraire : dans la prière, je sers, dans la communauté je sers, par la solidarité, je sers Dieu et mon prochain ».

Le parcours de formation
Il y a cinq ans, avec Agnès et Oliver Gaide, et Agnès et Jean-Marc Sertilange, nous avons commencé un chemin de discernement et de formation pour nous préparer à l’ordination diaconale. Ce parcours de formation est un temps de croissance pour progresser humainement, spirituellement, pour nourrir l’intelligence de la foi et pour développer des compétences pastorales et liturgiques. C’est aussi le lieu de la découverte d’une fraternité naissante entre les candidats au diaconat et leurs épouses. Depuis trois ans, nous sommes aussi accompagnés d’une équipe formidable et bienveillante qui chemine avec nous pour nous soutenir, partager nos questionnements et prier. Enfin, nous vous remercions de vos prières et encouragements pour nous, nos épouses et nos familles. Seigneur, nous te rendons grâce pour toutes les personnes rencontrés dans cette aventure et pour ce temps de préparation qui petit à petit tel l’argile du potier nous façonne et nous prépare à recevoir le ministère du diaconat permanent. Avec Olivier notre rôle de diacre sera avec le curé, les prêtres et l’équipe d’animation pastorale de veiller à ce que notre belle paroisse de Saint-Cloud exprime la priorité évangélique pour les pauvres et les petits, les exclus de la vie sociale et ecclésiale qu’elle soit toujours davantage tournée vers les plus fragiles et les plus démunis chacun suivant les dons de la grâce reçus afin de manifester la présence du Christ Serviteur dans le monde : « Je suis au milieu de vous comme celui qui sert . » (Lc 22, 27.)

Jean-Marc SERTILLANGE

Je suis né le 18 novembre 1963 à La Garenne-Colombes, en région parisienne.
Je suis arrivé à Nanterre à l’âge de deux ans. J’ai une sœur de quatre ans mon aînée. Mon père étant dans la technique (ajusteur), j’ai suivi ses pas dans ce domaine en me spécialisant dans la maintenance industrielle. Puis, j’ai progressé dans différentes entreprises pour y exercer des fonctions de direction, technique et administration des ventes. Le 19 juin 1993, je me suis marié avec Agnès et j’ai maintenant trois enfants : Aurore, Léo et Jean. En 2009, j’ai décidé de me reconvertir vers la formation professionnelle. J’ai repris des études pour obtenir une licence de science de l’éducation, et ainsi, fort de mon expérience en entreprise, j’ai créé mon entreprise de formation et j’exerce ce métier de formateur depuis avec grande joie. Agnès est née le 16 juin 1963 dans le Val-de-Marne. Elle a grandi en banlieue parisienne. Après des études de commerce international, elle exerce maintenant son métier de trésorière à Nanterre. C’est après un pèlerinage effectué dans sa onzième année que le Christ l’appelle au baptême, puis à la confirmation bien des années plus tard, après le catéchisme de nos enfants et son implication progressive en paroisse. certain. Ils ne sont pas pratiquants mais chrétiens plutôt par tradition. Ensuite, je suis entré au catéchisme à Nanterre, sur la paroisse Sainte-Marie-des-Fontenelles. C’était le père Guy Marchand qui nous accompagnait.
J’ai le souvenir de cette époque de caté, comme d’un moment simple et joyeux à la découverte de Jésus, expliqué par le père Guy Marchand, avec son éternel sourire. Cette vie du Christ avait l’air de le mettre en joie et ça je m’en souviens bien.
Mais je n’avais pas idée de l’origine exacte de cette joie. Je cheminais. En deuxième année de caté, ce fut la première communion, assez classique : cérémonie, famille, cadeaux, repas … Pas vraiment de conscience de ma proximité avec le Christ au moment de cette première eucharistie. Ensuite, c’est le collège. Je pense au Christ, à Dieu et me demande quelle est sa place dans ma vie. Le père Guy Marchand ressurgit et me parle de la confirmation, « où en es-tu Jean-Marc ? » me demande t-il. En fait, cette question, j’avais l’impression que le Seigneur me la posait. Mon regard était un peu différent, attentif aux autres mais pas vraiment en action vers l’autre. Ma vie professionnelle ensuite m’a montré des aspects de relation entre les hommes pas toujours très positifs, et je faisais de mon mieux pour que les choses se passent bien. Dans mon rôle de chef d’équipe ou de directeur, j’ai toujours été attentif à ce que l’équité, la justice et l’écoute soient présentes dans les relations. Mais de là à dire que j’étais inspiré par l’Esprit Saint, à cette époque, je n’y pensais pas vraiment. Grand événement dans ma vie : la rencontre d’Agnès. Une rencontre fantastique où j’ai senti le souffle de l’Amour. Nous avons ressenti qu’il fallait que notre union se fasse devant Dieu, nous avons échangé sur cela, Agnès était d’accord. Son cheminement était différent mais le souffle que nous ressentions était identique et c’est devant Dieu que nous nous sommes mariés le 19 juin 1993. Et voila que notre premier enfant arrive. C’est Aurore qui a maintenant 23 ans. Notre deuxième enfant, Léo, arrivera deux ans plus tard et ensuite c’est Jean, notre petit dernier, qui rejoindra la famille. Le souffle avait semé et la récolte fut bonne : de l’amour, de la joie et trois beaux enfants. Je me suis rendu compte que ce Seigneur qui nous aime est un fournisseur de cadeaux de vie incroyable. Du jour de la naissance de mon premier enfant j’ai remercié le Seigneur chaque jour. Mes prières au Seigneur se font à cette époque dans la discrétion la plus totale, je ne pratique pas ou peu. Puis, Aurore rentre au catéchisme à huit ans, et là je fais la rencontre de Guillaume, un catéchiste qui me dit « Jean-Marc, pourrais-tu aider au caté ? ». La réponse fut « oui ». Elle coulait de source. Le Seigneur m’avait comblé et maintenant je devais agir et donner aux enfants témoignage de cette vie d’amour qui me mettait en joie. C’était en octobre 2002, il y a quinze ans maintenant et depuis, je n’ai pas quitté cette zone d’activités en paroisse. Elle c’est transformée bien entendu : responsable caté, projet solidarité, troisième année caté, membre EAP … mais peu importe, je suivais les appels. Des moments d’accompagnement d’ados en retraite spirituelle pour le collège ont également contribué à l’approfondissement de ma foi. Ma foi a cheminé dans ces activités. Ma pratique devient régulière et entendre la parole de Dieu, recevoir le corps et le sang de Jésus me sont devenus indispensables. Je reçois toujours les encouragements du Seigneur. Dans ma vie professionnelle, je délivre des formations pour les adultes et j’apporte de l’aide surtout dans les situations de communication difficile entre personnes et j’y trouve grande joie. Mon talent, c’est le Seigneur qui me l’a donné et m’en a fait prendre conscience. Je peux écouter, aider à mieux communiquer. C’est peu mais ma joie d’y réussir est immense et le sourire du Seigneur, au dessus de ma tête, est là pour me rassurer. « Vas ! » D’autres m’ont vu agir et sont venus me dire que peut-être, le Seigneur m’appelait à autre chose encore ; ce fut le père Philippe Bedin et le diacre Bruno Palluat. Ils m’ont parlé du diaconat. Je me suis documenté, mais surtout je me suis tourné vers le Seigneur, dans la prière et j’ai, comme par le passé, écouté son murmure. Être signe visible de l’Église pour ceux qui sont sur le seuil, dans la continuité de ce que je tente d’être aujourd’hui, en portant aide, écoute, en étant attentif, voila ce que j’ai entendu. Suite à cet appel, nous sommes entrés en discernement avec Agnès. Nous avons rencontré d’autres couples comme nous, amenés à réfléchir et à mieux entrevoir cette mission du diaconat. La formation, le groupe d’accompagnement, les rencontres diocésaines…J’ai senti une véritable progression dans ces rencontres. Le Seigneur me lançait un appel, « viens avec moi, n’ai pas peur, j’ai besoin de toi ». Ma foi a été travaillée et questionnée pour identifier si le diaconat était la piste que le Seigneur me conseillait. Cela m’a fait progresser dans la manière de voir la charité et le regard sur les fragilités. Et c’est avec une joie extrême que je réponds avec Agnès à cet appel du Seigneur « Me voici ». Je suis aujourd’hui prêt à continuer sur cette route. J’ai, bien entendu, encore des questions, mais l’appel est renforcé aujourd’hui et effectue un mouvement ascendant. Pour moi, c’est signe que le Seigneur agit encore et me demande d’avancer, alors allons-y !

Olivier GAIDE

Rien n’est impossible à Dieu !

Né il y a 60 ans à Bongor dans un petit village au bord du lac Tchad, j’ai été baptisé quelques jours après ma naissance par un père missionnaire italien. Scolarité chez les Frères à Passy Buzenval jusqu’au BAC, puis chez les Jésuites à l’Institut Catholique des Arts et Métiers (ICAM de Lille) d’où je suis sorti en 1979. Mon parcours professionnel débuta dans l’engineering puis durant trente ans dans le Groupe Lafarge en France et près de dix ans à l’étranger avec une activité orientée vers le management d’équipes et de la performance : domaine qui m’a toujours passionné. Depuis deux ans, j’ai la chance d’être consultant au Centre d’Etudes des Entreprises dont la mission est « unir au service du bien commun ». Une vraie joie de pouvoir aider des équipes à améliorer leurs performances en mettant les valeurs humaines au coeur du système. Agnès est née à Poitiers et a suivi les multiples affectations de son père officier. Après des études de droit et de communication, elle a travaillé en communication puis en formation continue et a rejoint il y a cinq ans la Compagnie de Jésus comme assistante du provincial puis responsable de la communication. Nous nous sommes mariés en décembre 1993 et nous avons trois enfants : Joseph (22 ans), Rose-Anne (19 ans) et Marie-Amélie(17 ans). J’ai découvert les services d’Église par Agnès. Nous nous sommes engagés dans la préparation au baptême puis à l’aumônerie. Durant les années passées à l’étranger, nous avons servi dans les paroisses francophones avec des prêtres, des religieux ou religieuses au service des plus pauvres. De retour en France à Saint-Cloud, nous avons aidé le groupe scout. En 2012, j’ai rejoint l’équipe du catéchuménat et celle du service de sacristie à Stella-Matutina. Agnès s’est engagée dans les équipes d’aumônerie de la santé et nous sommes depuis un an en charge du catéchuménat.

Trois moments clés sur le chemin vers le diaconat :
En 2005. Un grand moment de doute que je n’arrivais pas à surmonter.
J’ai suivi une retraite de relecture de vie. Alors que je pensais avoir bien maîtrisé et réussi ma vie, la relecture m’a mis face à une autre réalité : j’ai découvert combien le Seigneur avait été présent, et tout ce qu’il avait fait pour moi. J’ai ressenti son profond amour et sa grande miséricorde.
Les années suivantes furent des années de renaissance, de reconstruction, d’une nouvelle relation avec le Christ…d’une profonde conversion.

Fin 2011 - début 2012
Cela faisait trois ans que nous étions installés à Saint-Cloud. Le Seigneur était toujours présent dans ma vie mais je sentais que je m’éloignais de Lui, piégé par un rythme professionnel très dense. Sur les conseils de mon accompagnateur spirituel, j’ai suivi une « retraite dans la vie » sur cinq mois pour faire le point et discerner sur des choix de vie. J’ai terminé cette retraite avec un appel renforcé à suivre le Christ et un désir profond à servir et accompagner. Peu de temps après j’ai rencontré le père Hénaff, curé de la paroisse, nous avons échangé sur mon parcours de vie et sur le fruit de ma dernière retraite : appel à servir et accompagner. C’est là que l’appel au diaconat est né. Après un temps de réflexion, Agnès et moi étions prêts à suivre l’année de pré-discernement.

Lundi 27 août 2012
Le jour de la reprise du travail, après les congés d’été, j’ai appris au cours d’un entretien de dix minutes que j’étais viré ! Avec Agnès, nous étions face à une importante décision à prendre : me relancer immédiatement à la recherche d’un nouvel emploi équivalent ou prendre cet événement comme un signe du Seigneur pour suivre un autre chemin ? Nous avons fait le choix de l’abandon à la Providence pour suivre un autre chemin de vie. Quelques mois après, j’acceptais un poste « alimentaire ». Je vivais en semaine à Lyon et les week-end à Saint-Cloud. Agnès quittait son poste de cadre dans une grosse entreprise de formation pour devenir l’assistante du Provincial de France des Jésuites. C’est dans ce contexte que nous avons commencé l’année de pré-discernement. Au bout d’un an, le bilan était très positif. Quelque chose bougeait en nous. Le Seigneur veillait et nous étions dans une profonde joie malgré toutes les difficultés matérielles rencontrées du fait de notre nouveau choix de vie. Nous étions prêts à poursuivre. Quatre années bien chargées par des week-end d’enseignements et de prières. Nous suivons une formation riche et variée dans la grande fraternité des candidats des diocèses de la Région Parisienne et leurs épouses. Nous avons aussi été accompagnés par une équipe sur la paroisse. Pendant trois ans, ils ont été présents à nos côtés dans une discrétion totale. Un énorme merci à cette équipe pour les nombreuses soirées qu’ils nous ont consacrés et pour leurs prières. Nous avons vécu ces cinq ans de préparation au diaconat dans l’abandon à la Providence avec de très beaux moments. Nous avons beaucoup reçu. Mais le Malin ne nous pas oublié ni épargné. Nous avons aussi dû traverser des épreuves douloureuses. Ces moments nous les avons remis au Seigneur et la prière de beaucoup autour de nous fut un réel soutien.
Être diacre, c’est « être au seuil, pour dire au monde ce qu’est l’Église et pour dire à l’Église ce qu’est le monde, c’est être au service du pauvre », c’est revêtir le Christ serviteur. Dire « oui » à l’ordination diaconale est un engagement important. Il y a eu le temps de la conversion, celui de la réflexion et de la formation, puis dernièrement celui du discernement et de la décision. Alors, confiants et heureux, c’est avec une grande joie qu’Agnès et moi avons accueilli l’appel qui m’a été fait d’être ordonné diacre permanent. Que le Seigneur nous donne de conserver cette joie dans le service des frères et de l’Église et d’être signe de son Amour et de sa Paix.


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