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Paroisse de Vanves

SYNODE, réponses paroisses de Vanves
Fêter la famille

Au sein de l’église, de même qu’une messe est célébrée pour les baptisés de l’année, organiser une messe festive pour les époux, leurs enfants, et leurs parents.
À renouveler chaque année à l’occasion de la saint Valentin , ce qui permet de mélanger les générations, de se rencontrer, de se connaitre, et éventuellement aborder les soucis de la vie.
- Apprendre à parler. Développer le partage spirituel en couple et en famille

Accueillir les divorcés remariés

Les divorcés remariés se sentent exclus et en souffrent.
La pastorale doit favoriser la réconciliation de la personne blessée avec elle-même, avec son histoire et dans l’accomplissement du présent. Mieux les accompagner afin qu’ils comprennent qu’ils ont toute leur place dans la communauté.

L’indissolubilité du sacrement de mariage n’est pas comprise.

Elle poserait sans doute moins de problème si on pouvait faire une autre proposition aux couples qui souhaitent se marier à l’Église sans avoir la possibilité de comprendre ce qu’est un sacrement : celle d’un mariage-bénédiction. ou d’un mariage par étapes comme les scrutins pour le baptême des catéchumènes.
Reconnaître la fécondité de la deuxième union fait partie de la reconnaissance, après un temps de discernement avec une demande de pardon adaptée aux circonstances du divorce.

Repenser le rapport aux sacrements est nécessaire :

Pour tous la communion ne peut pas être un dû ni systématique. Dans cette perspective on pourrait mettre en valeur pour tous la communion spirituelle. Nous y voyons cependant une forme de contradiction car depuis plusieurs décennies les Papes ont beaucoup insisté sur l’eucharistie comme coeur de la vie chrétienne.

Admettre les divorcés remariés à l’eucharistie après un temps de discernement.
Vivre la démarche du sacrement de réconciliation pourrait se faire en plusieurs étapes : d’abord communautaire où tous se reconnaissent pécheurs, puis singulière.
NOTA : comme pour le premier Synode nous remarquons que « la doctrine de l’Église » n’est pas connue d’un certain nombre de chrétiens qui la ramènent à une ensemble de règles -> Il est indispensable d’annoncer l’Évangile.

Préparer au mariage

La période de préparation est certes féconde mais une fois mariés ces jeunes sont pour beaucoup « lâchés dans la nature » sans savoir très bien où s’adresser lorsqu’ils se posent des questions ou lorsque survient une difficulté conjugale. Pourtant il existe des structures qui peuvent les aider : les groupes Alpha, les équipes Tandem, les conseillers conjugaux…Mais ces instances sont peu ou mal connues.

Faire connaître les mouvements et les métiers qui peuvent aider les couples.
Le concubinage ou les mariages civils pourraient être acceptés comme un chemin graduel vers une union plus totale.

Proposer un "SAV" au mariage

Il existe plusieurs propositions pour les couples après quelques années de mariage pour relire leur vie à deux. Il faut encourager ces initiatives et dire à quel point cela est positif pour les couples qui en font l’expérience.
Développer une écoute au niveau du diocèse pour les couples qui ont besoin de parler.
Développer les rencontres avec plusieurs familles (certains le font dans notre paroisse).

Assumer une paternité et une maternité responsable

Attendre un bébé, ce n’est pas faire un bébé.
Le besoin "de lever l’interdit" de la contraception nous est apparu comme une évidence, pour autant qu’un certain nombre de conditions sont présentes dans le couple :
- respect mutuel de chacun des partenaires au sein du couple,
- partage de cette contraception, qu’aucun des membres du couple ne la subisse ou n’y soit trompé.

Accompagner avant et après un avortement

Nous nous sommes retrouvés sur :
• le besoin de mettre en avant des témoignages de couples ou de femmes qui ont subi ou ont accepté l’avortement,
• le besoin de faire parler et de toujours maintenir le dialogue avec eux,
• le besoin de pouvoir bénéficier de l’aide de conseillers conjugaux,
• le besoin de faire prendre conscience, de faire réfléchir, de faire prendre le temps à la personne qui demande l’avortement avant qu’elle ne prenne définitivement sa décision.

Vivre, en Église, avec les personnes homosexuelles
- Une première chose est de reconnaître que l’homosexualité de l’adulte, si elle est une tendance, elle est une tendance lourde, autant que l’hétérosexualité. En parallèle il est nécessaire de reconnaître et de savoir parler des tendances homosexuelles de transition lors de l’adolescence.
- Une 2ème chose est de reconnaître et de combattre les difficultés de vie sociale, mise à l’écart ou insulte homophobe ; donc condamner les propos ouvertement homophobes.
- Une 3ème chose est de ne pas condamner les personnes homosexuelles à la solitude sociale ou au célibat ; ceci inclut de reconnaître la plus grande difficulté pour trouver l’âme sœur ou frère.
- Enfin, reconnaître aux personnes homosexuelles, seules ou en couple stable (aussi stable que pour des personnes hétérosexuelles), une place dans l’église ailleurs que dans la chorale.

Le frein vis-à-vis d’une reconnaissance de l’homosexualité est qu’elle garde un caractère étranger pour ceux qui ne l’ont pas déjà côtoyée.
Il faudrait un questionnaire (anonyme) sur la situation dans les paroisses.

3 recommandations :
- Que l’Église adopte un langage compréhensible, mû par l’amour et donc la reconnaissance de la responsabilité des personnes.
- développer l’accompagnement
- développer les formations, à tous niveaux, dans tous secteurs


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