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Paroisses de Chaville

Synode des Familles 2015
Paroisses de Chaville

1. Témoigner de la joie du mariage et de la vie de famille

Par leur témoignage les familles sont acteurs de l’évangélisation. Quelles sont les initiatives que les communautés peuvent ou pourraient prendre pour aider les familles chrétiennes à témoigner plus largement de la Bonne Nouvelle du mariage et du bonheur de la vie de famille ? Comment font les familles qui vivent les valeurs familiales, dans les temps paisibles comme dans les crises, pour offrir un témoignage attrayant et délicat ? Quelles valeurs sont portées ? Qu’en est-il de la joie ? (1, 2, 11, 33, 43).
La famille est un lieu d’hospitalité. Comment met-on en oeuvre la communion fraternelle de la proximité, auprès des personnes seules et des laissés pour compte ? (Message au peuple de Dieu) 4.

Question 1 : Comment nos communautés peuvent-elles aider les familles chrétiennes à témoigner de la joie du mariage et de la famille ?
- Soigner la place de la joie dans nos communautés.
- Témoigner de notre joie de façon appropriée selon les personnes rencontrées.
- Créer des occasions, rencontres, fêtes..

Question 2 : De quelles valeurs les familles chrétiennes peuvent-elles plus particulièrement témoigner ?
- Joie, service, fidélité à l’autre, prière partagée, disponibilité.
- Nécessité d’être "bien dans sa Foi" pour faire en sorte que ces valeurs soient visibles.

Question 3 : Comment vivre dans la communion fraternelle de proximité ?
- Soigner l’accueil et l’accompagnement dans nos paroisses. Assurer une veille dans nos communautés et à l’extérieur.
- Témoigner sur le terrain. Créer des lieux et des occasions pour témoigner et accueillir.

Question 4 : Comment mettons-nous déjà en oeuvre concernant l’appel à l’accueil et à l’accompagnement ?
- Accompagnement des enfants primordial.
- Construction bienveillante de la cellule familiale pour avoir des familles qui sont à l’écoute, capables d’accueillir et d’accompagner les autres.

Question 5 : Qu’aurions nous envie de faire pour aller plus loin, autrement ?
- La vie de famille nourrit la vie en Église et la vie de la Cité.
- Devoir de s’ouvrir aux autres dans la paroisse et à l’extérieur. Créer des relations fraternelles en dehors de la Paroisse. Développer l’entraide grâce aux tissus associatifs et grâce à internet.

Question 6 : Qu’est-ce qui nous freine, pour faire ou faire plus ?
- L’individualisation des activités et associations.
- La peur d’être happé par ses engagements au détriment de sa vie de famille.

2. Les conditions de vie des familles

La précarité écrase certaines familles. Comment luttons-nous contre les causes de la précarité financière et professionnelle ? Pour que les pères et mères sans emploi puissent assurer les besoins de leur famille ? Pour que le mariage ne soit pas reporté pour des raisons financières ? Voyons-nous les familles qui ont migré ? (6, 8, 38, 42, Message au peuple de Dieu).

A- Ce qui se vit déjà (constat du Secours Catholique et de la conférence Saint-Vincent-de-Paul)

De plus en plus de personnes ont vraiment du mal à vivre au quotidien et que la précarité favorise l’isolement : parents isolés sans travail car sans mode de garde pour leurs enfants petits, personnes âgées sans liens familiaux, jeunes étudiants en situation difficile car coupés de leur famille ou loin de leur pays… : encourager, être avec, les soutenir sans poser de jugement et en leur laissant leur libre-arbitre.

Directement impliquée par tout ce qui touche la famille et singulièrement ses blessures : divorces, abandon de foyer, disparitions, maladie qui laissent derrière eux des mères et enfants abandonnés en grande précarité, personnes âgées délaissés, malades isolés …
- 45 % des « clients » de l’épicerie sociale sont des familles monoparentales,
- À l’exception d’un couple, la totalité des accueillis de la Fraternité Notre-Dame sont des hommes seuls, sans famille ou ayant rompu avec elle
- La solitude par l’âge, la disparition des proches ou la maladie les personnes sont très présentes : visites auprès d’eux.

B. Pour aller plus loin
- Liens intergénérationnels
- Déjeuners hebdomadaires
- Déjeuners un dimanche par mois-> rencontres fraternelles
- Élargir le « spectre » de l’aide en coordination avec les autres associations caritatives.

C. Ce qui nous freine
- Trouver la ou les bonnes personnes qui prennent la mesure du défi et s’y investissent en s’appuyant sur les acteurs de la communauté.
- Mettre les compétences en commun. Inlassablement tisser du lien
- La compétence : sentiment d’être démunis devant ce qui relève de la médecine, psychiatrie en particulier ou des techniques sociales qui sont réservées aux seuls professionnels.
- La disponibilité : Les bénévoles, ont tous des obligations. On peut pallier cette difficulté par le nombre
- La détection des besoins : sur ce point à Chaville, nous sommes sans doute trop tributaires des services sociaux. Bien des misères leur échappent, en particulier celles qui ne sont pas de leur compétence. Mettre les compétences en commun. Inlassablement tisser du lien.
- Les moyens matériels et financiers mais en pratique ce ne sont pas des difficultés majeures si nous restons dans le cadre d’une aide d’appoint.

3. Le mariage

Les couples mariés civilement ou en union libre. Reconnaît-on les éléments positifs de ces unions ? S’appuie-t-on dessus pour accompagner les couples vers le mariage religieux ? Encourage-t-on les jeunes à se marier ? (25, 26, 27, 41, 43)

A- Ce qui se vit déjà

Les couples sont accueillis quel que soit leur parcours de vie.
À Chaville, la formule dîner d’accueil de Septembre/dîner surprise est un pas dans cette direction qui permet des échanges fructueux. L’accueil ne doit surtout pas être moralisateur mais montrer un maximum de bienveillance
L’expérience des jeunes vivant ensemble depuis plusieurs années leur permet de mieux comprendre, appréhender les réalités de la préparation.
Les fiancés d’aujourd’hui, ne sont plus des fiancés qui éprouvent l’attente de l’union !
Depuis que nous faisons de la préparation au mariage, nous sommes un peu plus armés pour montrer le mariage religieux comme une espérance.

B. Pour aller plus loin

Leur expérience pré-conjugale n’est pas valorisée.
Mariage : nouveau départ, nouvelle façon de fonctionner.
Proposer des moments conviviaux, par exemple le diner des jeunes couples, avec présentation d’activités dédiées.
Les mouvements type CVX et bien d’ autres comme Vivre et aimer, parcours Alpha, etc... ont vocation à accueillir les personnes quelles que soient leurs conditions maritales, leurs parcours de foi et donc les couples en général. Cet accueil est un accompagnement dans la vie de foi qui permet à chacun de découvrir l’Église, les sacrements et la présence de Dieu dans la vie courante.
Mais il ne faut pas sous-estimer la différence de croyance entre l’un et l’autre dans un couple, ce qui est important pour l’un ne l’est pas forcement pour l’autre, cela peut ralentir voire bloquer tout projet de mariage. Les propositions de découverte de la foi sont alors essentielles, Alpha, etc …ou d’ autres à inventer localement en fonction des demandes.
Les centres de retraite divers : Manrèse, Biviers, le Haumont ,Loisy , Pen Boc’h... proposent de nombreuses sessions de WE ou plus longues ouvertes aux couples non mariés permettant de faire le point et discerner des chemins de progression. Ceci devrait aussi faire l’objet d’une information plus importante en paroisse.
La paroisse pourrait aussi ouvrir les préparations au mariage ou une formule adaptée, aux couples non mariés.

La préparation au mariage. Comment les communautés croyantes la portent-elles ? Des programmes spécifiques sont-ils mis en place ? Articulent-ils la foi et l’expérience de vie ? (36, 39)

A- Ce qui se vit déjà

Notre préparation est tournée vers l’accueil : le parcours est simple pour les fiancés, « venez comme vous êtes ! »
Le parcours de préparation à Chaville est composé de 4 étapes :

• Rencontre du couple avec le curé
• 4 soirées avec un couple-animateur
• Un dimanche en communauté (dimanche des fiancés) avec l’ensemble des fiancés
• Des rencontres avec l’un des prêtres de la paroisse
Détails des 4 soirées :
1- Qu’est que l’engagement ? l’échange des consentements
2- Les 4 piliers du mariage chrétien
3- La sexualité et l’ouverture à la vie
4- La Parole de Dieu, partage sur les textes retenus pour leur célébration

Il existe un dimanche des fiancés : l’objectif est de les rassembler, de les accueillir en paroisse pour une messe (avec remise d’une icône), visite « spirituelle » de leur église – témoignages de couples de la paroisse.

Notre préparation est-elle adaptée aux couples de fiancés d’aujourd’hui ? Qu’attendent les fiancés sur les questions d’ouverture à la vie ? Ils semblent bien loin de ce que nous essayons de leur dire ! Le parcours articule foi et expérience de vie avec des tentatives qui ne sont pas suffisantes. Les couples-animateur assurent un certain témoignage de vie. Nous sommes témoins par la façon dont nous vivons mais nous ne présentons évidemment pas comme des modèles. Notre préparation ne les attire pas à goûter à la joie de l’Évangile. On ne se sent pas comme des catéchistes. Pas de profession de foi explicite, la foi n’est pas demandée pour le mariage, juste pour l’enseignement des enfants. Leur mariage = témoignage de foi vis-à-vis de leur assemblée familiale.
Dans la préparation, il y a toujours un moment de prière : selon les groupes au début de la soirée ou à la fin.

B. Pour aller plus loin

Il parait aussi utile de compléter par un WE sur la relation à l’autre, la relation à Dieu, la relation aux autres qui permet de faire un point personnel et en couple avant de s’engager (type les sessions de couples proposées à Manrèse).
Plus de concertation entre prêtre et couples animateurs est indispensable
Surement que nous n’avons pas assez d’éveil à la Foi pour les fiancés ! Nous sommes trop « légers », et ne les invitons pas suffisamment à une rencontre personnelle avec le Christ :

1. Enseignement sur la foi lors de la journée des fiancés ?
2. Invitation à suivre un cours Alpha ? Monter un cours Alpha sur la paroisse ?
3. Dimanche des fiancés, topo du prêtre sur le sacrement – relation entre Eucharistie / mariage – complémentarité des vocations – témoignage sur l’engagement de vocation de prête.

Revoir le parcours de préparation à mariage comme le déroulement d’une messe. L’équipe CPM pourrait d’avantage prier pour les fiancés et le groupe qui démarre. Déposer les prénoms des fiancés lors des soirs d’adoration. Confier un couple de fiancés à un couple de la paroisse : parrain dans la prière (et plus selon envie et disponibilité de chacun !)

C. Ce qui nous freine

Trop peu d’échanges entre l’équipe et les prêtres.
L’éloignement des couples de fiancés, qui bien souvent n’ont pas de vie de foi, et sont très distants.

Les jeunes couples. Comment les aide-t-on à grandir ? (10, 40)

A- Ce qui se vit déjà

Essayer de garder un lien avec les fiancés de l’équipe, les inciter à se réunir entre eux, si le groupe a bien fonctionné.

B. Pour aller plus loin
- Le lien avec le prêtre qui a célébré le mariage est important (contacts directs, internet , « service après vente » : SAV). Il restera un recours en cas de difficulté ou pour accompagner dans les joies.
- Les équipes ND, CVX, Tandem ou autres permettent aux couples qui le désirent de faire un accompagnement dans les premières années de mariage ou au long de la vie. Elles permettent un échange à deux sur ce qui est important, libérer la parole, mieux comprendre les différences. Ou encore une formule plus souple, avec un prêtre référent qui viendrait 1 fois par trimestre : les sujets seraient choisis et préparés à tour de rôle.
- Les accompagnements ou propositions paroissiales doivent tenir compte des enfants, qui ne peuvent pas être les laissés pour compte des efforts des parents. Ceci est d’ abord valable pour les messes : les enfants au premier rang sont plus sages qu’au fond de l’église ; la disponibilité de livres de suivi de la messe pour enfants pour remplacer Babar, ou une BD ; une pièce dédiée aux enfants avec un relais video de la messe pour les parents.
- Des messes plus spécialement dédiées aux anniversaires (baptêmes, mariages..) peuvent permettre aux jeunes parents concernés de se rencontrer et d’affermir leur foi ensemble. Pour les soutenir dans leur engagement, les fêter et lancer le SAV (leur distribuer les infos de l’année de la paroisse) ; apporter une photo de leur mariage.

4. Parents et enfants

L’éducation. Comment soutenir les parents dans leur mission éducative ? (60, 61)
La violence. Reconnaît-on la possibilité de violence et d’abus en famille ? Les prévient-on ? (8, Message au peuple de Dieu)

A- Ce qui se vit déjà

Présence d’une école catholique ; Scoutisme (marche très bien) : SUF et Scouts de France ; Ciné Débats ; Éveil à la Foi ; Catéchèse ; Aumônerie (lieu de parole et d’écoute des adolescents) ; Quêtes pour soutenir des causes (ouverture aux autres) ; Association de parents d’élèves ; Œuvres de soutien (Conférence Saint-Vincent-de-Paul, Secours Catholique) ; Pots mensuels à la fin des messes : rencontre / accueil et écoute.

B. Pour aller plus loin

Patronage ; se rendre plus visible (médias, affiches, évangélisation de rue, etc), notamment auprès des instances institutionnelles (à l’échelle locale) ; formation des adultes :

• accueil de l’autre
• éducation (lien entre foi et éducation)
• enseignement de l’Église
• Écoute
• pédagogie
- Dans nos différentes activité, groupe d’accueil, etc, toujours valoriser le jeune (devant ses parents, mais aussi quand on est avec lui).
- Ne pas avoir de crainte s’il faut faire de la discipline alors que nous sommes là pour l’animation évangélique = L’éducation à la liberté. Il n’y a pas de liberté sans connaissance, et pas de connaissance sans autorité !
- Les enfants ont besoin de cadre, offrons-le leur dans la compréhension de ce qu’ils sont, la douce fermeté, la charité et la bienveillance.
- Redire le respect dont doivent faire preuve tout un chacun (les jeunes, les parents, vis-à-vis des animateurs, de l’aumônier, des autres jeunes, des locaux, tenue, attitude etc..).
- Avoir conscience que les parents nous font confiance !
- Recevoir chaque jeune, chaque parent, avec ses qualités et faiblesses.
- Permettre au jeune de s’exprimer (ouverture, liberté d’expression…)
- Permettre aussi au jeune de voir ses parents autrement (donner des angles de vue différents, permettre du recul…)
- Lien avec l’école : présence de catéchistes ou parents d’enfants catéchisés dans les parents délégués de l’école. Veiller à garder ce lien entre l’école et le catéchisme.
- Créer une vraie situation de confiance avec les jeunes, avec les parents pour leur offrir un lieu de dialogue.
- Dans les cas extrêmes : avoir le courage de signaler, d’avoir recours aux autorités compétentes.
- Pour plus d’écoute et d’attention, avoir de petit groupe (caté et/ou aumônerie) de 6/ 7 enfants maximum. Cela implique plus de catéchistes et de salles de caté …
- Les pots mensuels peuvent encore être améliorés : aller porter le verre à ceux qu’on ne connait pas.
- Mise en œuvre de visites à domicile « veilleurs de proximité » :
• collecter des noms de personnes qui ont besoin de visites
• envoyer une lettre en amont explicitant la démarche et l’état d’esprit
• former les "visitants" à tout ce qui existe sur la paroisse
• mini-dossier à constituer ensuite pour passer le relais"
- Se rendre visible dans la PMI (accueil des parents et enfants quand les enfants ont moins de 3 ans, possibilité de rdv psy), au CCAS, etc ?

C. Ce qui nous freine
- Le manque de temps (peur de l’engagement)
• Manque de temps : les femmes travaillent de plus en plus = bénévoles plus difficiles à trouver !
• Manque de temps, de lieu approprié ou mauvaise gestion des priorités (gros cailloux, petits cailloux, sable…) , prétexte ?
• L’investissement personnel que cela implique pour les catéchistes par rapport à leurs familles et leur travail.
- Le manque de formation (peur de notre propre amateurisme)
• Peur d’être parfois intrusif, de s’immiscer dans la vie d’autrui, ne pas juger (besoin de formation).
• La charité à offrir est-elle attendue ? Comment ne pas humilier sous couvert de bienveillance ?
• Il faut trouver un juste milieu entre assistance et vraie aide. C’est délicat.
• Oser aller contre la réticence des autres, peur d’avoir l’air ridicule dans ce que l’on propose...
- Le manque de charité (peur de l’autre)
• Ne pas aller voir ceux qu’on ne connait pas
• Tendance à rester dans le cadre de la paroisse

5. Accompagner toutes les personnes
Célibataires. Quelle place dans la réflexion sur la famille ?

Les difficultés conjugales. En quoi sommes-nous une Église qui aide, accompagne, et écoute ? Une pastorale de la réconciliation et de la médiation est-elle possible ? (44, 46, 47)
Familles monoparentales. Comment les accompagnons-nous ? (47)
Personnes divorcées. Quelle approche pastorale ? (25, 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51, 52)
Personnes homosexuelles. Les accueillons-nous avec respect ? (55)
Les familles éprouvées par la maladie, le deuil, la solitude, en particulier celle du grand âge. Quel soutien apportons-nous ?

A. Comment mettons-nous à l’oeuvre l’appel à l’accueil et à l’accompagnement ?

Les équipes sont conscientes de la modestie de leur action, mais conscientes aussi de leur nécessité.
Toutes insistent dans leur accueil, sur le besoin des personnes seules, célibataires ou non. Et sur les situations complexes rencontrées (divorce-homosexualité-familles recomposées)
Comment dans une famille, où seul l’un des membres est croyant, toucher les autres personnes de la famille ?
Développement des lieux d’écoute, de réconciliation, de dialogue, où l’on rappelle la miséricorde de Dieu.
Faut-il devenir des lieux de « médiation » ?

B. Qu’aurions nous envie de faire pour aller plus loin

Pour l’équipe de funérailles, prendre encore plus de temps avec les familles qui souffrent ; meilleure liaison avec le prêtre qui célèbre ; poursuivre l’accompagnement, par un coup de téléphone, un an après etc.
Mobiliser les paroissiens sur la question du mal-logement (rejoindre le groupe SNL, louer solidairement un logement, prêter, faire un don etc.)
Ouvrir clairement les propositions (dîner d’accueil, déjeuner de Noël) aux célibataires et parents seuls.
Soutien scolaire à la paroisse ? Sorte de patronage.
Souhait que la procédure de reconnaissance de nullité soit facilitée, pour les personnes qui subissent un divorce.
Souhait d’une pédagogie et d’une incitation plus grande à la « communion de désir »
Insistance sur la prière et la conversion.

C. Où sont les freins ?

La peur d’être intrusif, de se mêler de la vie des personnes : « un faux respect, la peur de déranger »
Le fait d’être soi-même concerné, parmi ses proches, ses amis, par des situations difficiles : cela peut paralyser.
La crainte de se faire « envahir » par l’engagement
Une insuffisante formation à des situations particulières (suicide, homosexualité…)
Un manque de communication dans les paroisses : tout le monde ne sait pas tout ce qui est proposé.


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