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Le choix de la folie - 11/06/2021


Alors que l’Assemblée Nationale vient de voter en 3ème lecture un projet de loi de bioéthique particulièrement transgressif et destructeur, le Conseil Permanent de la Conférence des évêques de France a mis en lumière le fait que, pour la majorité présidentielle et parlementaire, « la dignité propre à tout être humain – petit et grand – n’est plus le point focal ».

« Une fois de plus, affirmons-nous, la loi prétend autoriser des transgressions nouvelles en les ‘encadrant’. Mais jamais un cadre ne tient. Inéluctablement, il finit par être effacé. Encadrer, c’est autoriser. L’humanité a grandi en s’imposant des interdits : interdit de tuer un innocent, interdit de l’inceste, interdit du vol, interdit du viol. Mêler des cellules humaines et des cellules animales ne peut pas être simplement encadré : ce qui doit être interdit, doit l’être clairement ; ce qui peut être autorisé, doit l’être clairement également. Cela n’est possible qu’en référence à une vision réfléchie de la personne humaine et de sa filiation ».

Le texte poursuit : « Le Conseil permanent remercie les parlementaires qui ont le courage de mettre en question la bonne conscience qui s’impose : leur témoignage restera pour la suite de l’histoire. La vie humaine est un don, tout être humain est un don qui mérite d’être accueilli par la société entière avec un infini respect. Il encourage les associations qui s’efforcent de mobiliser nos concitoyens sur ces sujets difficiles ».

Vous le savez peut-être, quand le Gouvernement ne veut pas s’engager sur un amendement, durant les débats parlementaires, le Ministre se borne à dire : « sagesse ». Il s’en remet ainsi à la sagesse des parlementaires. En fait le message du Gouvernement et d’une majorité de parlementaires ces jours derniers à l’Assemblée a été un autre cri, triste, furieux, destructeur : « Folie ! »