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Ascension

L’Ascension célèbre l’entrée du Christ dans la gloire de Dieu, c’est-à-dire la fin de Sa présence visible sur terre et Son entrée dans le royaume de Dieu.


Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils chasseront les esprits mauvais ; ils parleront un langage nouveau ; ils prendront des serpents dans leurs mains, et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. »

Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu. Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout la Bonne Nouvelle. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.


Mc16,15-20

Ce quarantième jour après Pâques, le Christ apparaît une dernière fois à ses apôtres. Il renouvelle sa promesse : « Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. Après ces paroles, ils le virent s’élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée » (Actes des Apôtres I, 8-9).

Ainsi s’achève le temps des rencontres du Ressuscité avec ses disciples. Cependant, selon sa promesse, Il sera toujours avec eux, mais d’une présence intérieure : ils ne le verront plus de leurs yeux.

Le Christ ne cesse pas d’inviter les hommes à Le suivre : dans la foi, ils doivent apprendre à lire les signes de Sa présence et de Son action, en particulier dans la célébration de l’Eucharistie.

La fête de l’Ascension, l’une des plus importantes du calendrier, complète celle de Pâques et prélude à la Pentecôte, célébrée dix jours plus tard.

Après l’Ascension, on serait tenté comme les Apôtres de « rester là à regarder le ciel » (Ac 1, 11), en se demandant bien comment rejoindre Notre Seigneur Jésus Christ. Réjouissons-nous déjà que, pour la première fois dans l’histoire du monde, un homme ait pu non seulement échapper aux griffes de la mort, mais en plus diriger sa vie de Ressuscité vers Dieu et entrer dans Sa gloire. Ensuite laissons grandir notre désir de partager avec Lui un jour la plénitude de l’Unité et de l’Amour. Et surtout fondons cette folle espérance sur la volonté que Jésus lui-même exprimait à son Père avant de mourir : « Je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire. » (Jn 17, 24)

Pour écouter une définition de l’ascension par un prêtre diocésain, le père Gouze, écoutez le replay du journal de 13h00 sur France Inter en cliquant-ici.

Mais comment nous préparer à passer avec lui de ce monde à son Père ? En commençant à vivre dès ici-bas en intimité avec la personne de Jésus qui nous unit au Père et nous relie à nos frères. « Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé » (Jn 17, 22). C’est là que nous prenons conscience de notre besoin de trouver un second souffle. Jésus, déjà, a accompli sa tâche dans l’Esprit de Dieu. Pour nous introduire dans le Royaume de l’Amour, la clé d’accès est le Souffle du Père et du Fils. C’est lui seul qui peut réaliser l’unité entre nous et avec Dieu ; qui nous entraînera à faire ce pas vers le Ciel ; si nous le prions et lui sommes fidèles, notre existence se maintiendra en état de passage ; notre communion se fera mission.

Comme pour Étienne, qui « rempli du Saint Esprit », voit « la gloire de Dieu (le Père) et Jésus debout à la droite de Dieu » ; et donne ensuite dans le martyre le témoignage de sa foi et de sa charité à la manière du Christ : « reçois mon esprit », « ne leur compte pas ce péché ».
Comme pour l’Épouse, notre âme et l’Église tout entière, qui se joint à l’Esprit pour exprimer le désir que Jésus vienne à notre rencontre et nous fasse entrer dans la Cité éternelle : « Viens Seigneur, Jésus ! » (Ap 22, 20). Est-ce bien notre soif ? Elle rejoindra la soif de bonheur des hommes.

Laissons retentir en nos coeurs le cri d’une moniale bénédictine allemande du Moyen-Age, sainte Gertude, qui manifeste cette espérance de la gloire et se prépare déjà au passage :
« O Dieu, mon Dieu, amour et joie de mon cœur, mon refuge et ma force, ma gloire et ma louange, quand donc mon âme pourra-t-elle te magnifier dans l’assemblée des saints ? Quand mes yeux te verront-ils, toi mon Dieu ? Quand combleras-tu le désir de mon âme, par la manifestation de ta gloire ?... Dieu de ma vie, quand donc entrerai-je dans le tabernacle de ta gloire, pour te chanter l’alleluia triomphal, lorsqu’en présence de tous les saints, mon âme et mon cœur chanteront la grandeur des miséricordes que tu as prodiguées à ma vie ? … Quand ce doux rayon m’absorbera-t-il afin que je ne sois plus avec toi qu’un seul Amour et un seul Esprit ? ».

Père Emmanuel Dumont.

Pour en savoir sur l’Ascension, consultez le site du Cybercuré.


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